PostHeaderIcon L'enfer est sur terre

Une infraction à éviter à Berlin-Ouest c'était d'opposer de la résistance aux forces de l'ordre, on se faisait souvent interner pour l'instruction. Fallait être fou pour s'en prendre à eux.

Dès mon arrivée à la Karl Bonhoeffer Nerfenklinik section psychiatrie forensique à Berlin, un hôpital psychiatrique avec une section haute sécurité, on me recommanda d'avaler un liquide, c'était de l'halopéridol (haldol). En un tour de main mon cerveau était bloqué, ma liberté de penser entravée, je ne comprenais rien. Végétant dans un états entre la rage et le désespoir.

Le premier contact avec ce genre d'établissement a été très douloureux car transformé en légume, sans pouvoir ni me défendre, ni me justifier en ce qui concernait mon état, induit par les neuroleptiques.

Un jour j'ai protesté en retournant mon plateau de midi, au lieu de le manger.
Huit infirmiers sont  arrivés avec des bruits de bottes, m'ont immobilisé sur le lit, me firent une injection intraveineuse. Tout mon corps se crispa d'une paraplégie spastique, les extrémités des membres recourbés vers l'intérieur, comme une personne handicapée du moteur cérébral.
Ma bouche resta ouverte, la langue pendait dehors et je me suis dit que je resterai ainsi pour le reste de ma vie, complètement paralysé. Seul mes yeux étaient encore libres de mouvements.
J'étais attaché sur le lit, les bras et les jambes écartées, pendant toute une nuit et une matinée dans cet état. Finalement, un infirmier me donna une injection d'Akinéton et je retrouvais ma mobilité.

Ce fut mon premier contact avec la psychiatrie, ce monde interdit aux personnes "normales", cet enfer de souffrances teintées d'humanisme par les blouses blanches.

En 4 mois j'avais grossi de 30 Kg, avais la tête comme un ballon de par sa forme et son contenu. Je n'arrivais plus à prononcé une phrases normale, ni en français, ni en allemand, étais dans l'incapacité totale de me défendre contre la médication, de réfléchir et de raisonner; avec en plus, des spasmes, des akinésie, des disquinésies faciales, des tocs et autre effets secondaires.

A la fin de la période d'instruction la plainte a été levée. J'étais libre, non responsable au moment des faits, vu l'état de mes nerfs.
Je me rappelle avoir signé un document avec lequel j'étais d'accord de rester une nuit de plus, de mon plein gré, à la Karl Bonhoeffer Nervenklinik, dans l'attente de ma mère. J'avais mis au courant celle-ci par téléphone et elle s'est sentie investie d'une nouvelle mission: me guérir.

J'attendais la voiture de ma mère, lorsque une golf blanche déboula, à son bord mon géniteur et un de ses copains.

Manu militari je fus contraint de monter dans la voiture. Je voyais l'hôpital s'éloigner et je repris confiance. Je pensais que cette torture à L'hallopéridol allait cesser, une fois de retour au pays. Ce n'est que 10 heures plus tard, lorsque la voiture ne s'arrêta pas à Sierre que j'ai commencé à me faire du souci. Mais je n'obtenais aucune information.

Mes parents avaient décidé de me faire interner dans un hôpital du district de Brigue, dans le haut valais, la partie du Valais ou l'on parle encore un dialecte absolument incompréhensible pour le germanophone que je suis.
Ils avaient lu ou entendu parler d'une nouvelle thérapie d'un "grand professeur" qui promettait une nouvelle thérapie. Il va sans dire que ces parents n'avaient vraiment aucune idée de la psychiatrie. Mes plaintes quotidiennes sur les effets secondaires, de ma médication au neuroleptique fluanxol (anciens neuroleptiques) des douleurs abdominales provoquées par mon foi qui se défendait contre ces  médicaments de piètre qualité sont restées lettre morte.

Le lieu de cette nouvelle thérapie était la moitié d'un étage dans un hôpital quelconque dans le trou du cul du Valais et un atelier où le travail était obligatoire à raison de 8 heures par jour, à une franc suisse de l'heure. Nous étions une dizaine de personnes sous le joug du "grand professeur" Gotlieb Guntern et sa cure aux neuros, par le travail. Nous souffrions d'impatiences dans les jambes très désagréables, devions construire des petits trains pour les enfants avec tous les fins détails, les nerfs à vif. Lors d'un refus, les moyens de répression étaient les privations de sorties pour le week-end lorsqu'il y en avais, l'attachement au lit et des doses massives de neuroleptiques de première génération (abominables).

Par contre la thérapie faisait du bien aux parents, intéressé par des rendez-vous de thérapie familiale où le mouton noir avait été désigné. L'acharnement commençait vu que cela leur faisait du bien et que ce n'était pas leur propre psychiatre.
J'avais fait opposition à cette thérapie, et écris au juge de la commune, le juge de paix. Celui là a mandaté une psychiatre de Sierre pour une expertise, afin de déterminer ma capacité de discernement.
Content d'avoir, enfin, une personne neutre qui se penche sur mon cas je lui ai parlé de mes projets et de la souffrance que j'endurais dans ce lieu fermé. Résultat: elle fit le diagnostic - que je n'ai jusqu'à ce jour pu contrer. J'étais dès lors une personne handicapée psychiquement qui perdit tous ses droits.

Détail saisissant: une de mes tantes, donc la femme d'un oncle coté paternel était internée au même endroit. Vingt ans plus tard elle est toujours internée, à Sierre, dans un foyer, sous neuroleptiques. Son ex mari s'est pris une femme plus jeune, a fait faillite et à recommencé une nouvelle entreprise. Ma tante a elle été détruite à vie, sans aucun espoir de sortir de cet enfer un jour...

En tout et pour tout, cet établissement "psychiatrique" occupait la moitié d'un étage du Kreisspital Brig, 3/4 les chambres, 1/8 la pièce principale avec une dizaine de chaises inconfortables, 1/8 quelques tables pour manger.
Pour remédier à cet espace éxigu, nous étions forcés de passer 8 heures par jour dans un atelier exigu, poussiéreux, mal agendé. Les principes de cette thérapie, développée par le "grand professeur" était encadrées sous une des quelques fenêtres du cagibi.

Ce ripou avait réussi de convaincre les parents se plaignant de tous les maux provoqués par la maladie "psychique", que les neuroleptiques étaient les seul médicaments avec lesquels il n'y avait pas de rechuttes. De plus ces neuroleptiques auraient été testé sur des être humains, donc il n'y avait pas de raison de ne pas me les administrer.
Lorqu'on voit le répertoire de ce type, conférences à Goya, en inde sur le leadership, on ne s'étonne pas que les grands groupes pharmaceutiques font effectivement des essais sur les humain, mais en Inde. J'en convien qu'il n'y a pas beaucoup qui s'en plaignaient vu qu'ils sont payés pour jouer les singes (résus).

Mes parents, se réjouissaient de la thérapie imposée, qui devait me guérir de mon adolescence et exprimaient toutes leur craintes, phobies et culpabilités. Elle leur donnait raison. Ils prirent avec satisfaction ensemble une influence tutorale, bien que divorcés depuis des années; quel bel exemple de solidarité.

Mon géniteur, Charles Frily, a été désigné comme tuteur par la chambre pupillaire de Montana, présidée par un certain Rey, le même Rey qui doit s'expliquer sur le trou de 4 millions de francs suisses dans la caisse de pension du corp enseignant dont il était le gestionnaire.
C'est touchant comme les parents essaient de recommencer leur éducation avec les mêmes théories, avec les mêmes tabous pour insister sur le fait qu'ils auraient raison. Peut être dans ma situation la raison du plus fort.

Après décision des personnes surmentionnées je devais absolument respecter les conditions suivantes pour sortir de l'asile:

- Accepter n'importe quel travail, d'abord à mi-temps, puis à plein temps.
- Ne pas fumer de cannabis, pas un seul joint.
- Ne pas boire un seul verre d'alcool.
- Accepter une injection intramusculaire de fluanxol en dépôt toutes les 3 semaines.
   Le dosage des neuroleptiques était décidé au bien vouloir des différents chefs de clinique en place.
- Laisser l'utilisation de l'argent gagné à mon tuteur.
- Accepter un internement, un retour à la case départ, si l'un des points n'était pas respecté.
- Obéir à mon tuteur et acquiscer à toutes ses décisions.
- Droit de sortir jusqu'à 9 heures.

J'acceptais ce régime pendant quelques temps.
Je fus engagé dans une entreprise de sablage et de thermolaquage du nom de Hort, à Sierre, Zone Industrielle, travaillais à la chaîne, 8 heures par jour dans une souffrance inqualifiable. Cette souffrance était induite par les neuroleptiques, une crispation de certaines zones du cerveau jusque dans les nerfs, le long des jambes, le long des bras, dans l'abdomen, le foi, les poumons, ... Je n'était plus qu'une crispation.

Par contre je me suis évadé dès que j'avais un peu retrouvé mon esprit.
- la première fois: mon voisin de chambre m'indiqua qu'il était possible, par un procédé que je ne vais pas publier ici, d'ouvrir le store de la porte-fenêtre qui conduisait sur une sortie d'urgence. Je mis tout en place pour pouvoir m'évader. Après le repas du soir je m'enfilais sous le duvet, habillé. J'attendais le passage de l'infirmière qui passait pour voir si tout le monde était endormi. Puis je sortis, descendis par une échelle et parti en autostop direction Sierre.
- la deuxième fois je parti à la course un matin, fait de l'autostop jusqu'à Vevey. Une association qui venait en aide aux personnes dans la rue ou en difficulté me donna du travail, c'était le Clodeau. Je pus me désintoxiquer des neuroleptiques, revenais doucement à la vie. Je gagnais un peu d'argent mais dormais dans la rue.

Puis, rentrant à Sierre et vu la saison froide qui s'installait, un brave homme du nom de Bernard m'abritât et partageait son pain avec moi. Que dieu bénisse cet homme qui se reconnaîtra si il lit ces mots.

Ci-dessous une courte citation sur les neuroleptiques, de l'encyclopédie en ligne Wikipedia.
Les buts de la recherche induite par les médicaments dit "neuroleptiques" est de diminuer leurs effets secondaires. symptômes psychotiques, que l'on classe aujourd'hui en deux grandes catégories:
Symptômes positifs ou productifs : hallucinations, délire, agitation, angoisse.
Symptômes négatifs ou déficitaires : autisme (retrait du monde extérieur compensé par une prédominance de la vie intérieure), repli affectif, apragmatisme.

Puis je fus jugé par un tribunal militaire et exclu de l'armée suisse. Je passais donc 2 mois, 2 semaines et 2 jours dans la prison de Crêtelongue.
Obligé de planter des clous toute la journée, mon pouce me faisait tellement mal, avec le neuroleptique en plus j'ai failli péter un plomb.

Je fus transféré dans une cellule à la prison de Chandollon dans un premier temps, puis interné au quartier carcéral psychiatrique, chemin de Bel-Air. 2eme internement dans un quartier haute sécurité. C'était édifiant, l'infirmier, Casimir était vraiment quelqu'un de gentil. J'avais écrit des lettres au secour à diverses organisation, gouvernementales et non gouvernementales et il les a envoyées. Merci à lui aussi.
Ma cellule était sympa, avec un lit, un bureau, une salle d'eau, et une porte blindée d'une épaisseur de 20 cm avec une fenêtre en verre blindé très épais ausi. Le séjour y était agréable. Je passais quelques heures de la journées dans une petite sale de sport bien équipée, avec musique. Etrangement, les effets secondaires n'étaient pas très importants, peut-être l'exercice physique y était pour quelque chose. J'y restais quelques semaines puis fûs ramené à la prison de Crètelongue, en Valais.


Ma peine purgée j'ai loué un  studio à Sierre, rte des Longs-Prés. Plus tard, j'entrai dans le mouvement raélien et trouvai ma future compagne Danielle lors d'une soirée au thème de l'amérique du sud, à Genève.

J'avais également trouvé une place comme opérateur de saisie, aux Ateliers St.-Hubert, rue de Lausanne, à Sion, je saisissais les fiches d'hôtels remplies par les touristes, écris à la main, pour l'ordinateur central de la police cantonale.

Un jour j'ai eu vent d'un atelier informatique pour personnes handicapées qui aurait du travail pour moi: le Centre Informatique Handicap à Marly, il avait la réputation d'être à l'avant garde des ateliers d'informatique en Suisse romande. Je n'ai pas hésité, je fis ma demande et fus accepté après un test d'aptitudes à l'informatique et une période d'essai.

J'ai commencé par la saisie de texte, au Kilomètre, dans Word. Puis j'ai appris la mise en page, de la création de la maquette dans Xpress à l'impression laser n/b et l'impression digitale en 4 couleurs. Des plaquettes, des flyer, des cartes de visites, des prospectus, des journaux, rapports annuels et autres statistiques, la réalisation de ces documents entraient dans un processus d'apprentissage rigoureux.

Après 2-3 ans de formation pour l'édition papier, je me spécialisais dans la publication sur écran, la construction de sites web dès 1995. Quand je partis en 2001 du CIH, j'avais en 5 ans réalisé plus de quarante sites web, avec le soutien de mes maîtres sociaux-professionnels.

Je travaille actuellement comme webmestre en freelance et bénéficie d'un traitement au seroquel, un médicament nouvelle génération dit atypique, j'ai retrouvé les capacités de mes 21 ans, lorsque je fus fauché par la psychiatrie.

 

PostHeaderIcon Le communisme

A l'heure actuelle tout le monde croit que les internements psychiatriques et les camps de travail de l'ex URSS c'est du passé. Et bien non, c'est d'une actualité pénible, cachée, témoignage d'une société inhumaine.
 
Sont visées toutes les personnes qui "dérangent" qui se mettent "en danger" ou qui représentent un danger pour les autres. La Suisse est à la traîne, car par exemple, en Italie les internements sont devenus illégaux. En France ils peuvent vous interner sur simple demande d'une tierce personne et le quidam ne s'en prive pas.

Cela peut vous arriver demain. Vous buvez régulièrement deux bierres par jour? Vous êtes considérés comme alcoolique du point de vue médical. Vous fumez un joint? Vous êtes considéré comme toxicomane et comme délinquant.

Prenez par exemple mon histoire, à coucher dehors.

A Berlin ouest je travaillais  comme vendeur en matériaux de construction chez Kluwe Baustoffe en traitant aussi bien les commandes par téléphone pour les clients réguliers que les achats de particuliers; le tout sur un système informatique Wang.

Mes grand-parents étaient ma famille depuis ma naissance en 1963. Nous habitions dans le quartier Friedenau. Mon enfance était heureuse et ma jeunesse je l'ai vécue en liberté. Nous ne manquions de rien mais l'argent ne tombait pas du ciel.

Nous avions quelque parents dans le bloc soviétique, manquant de tout, croulant sous la dictature communiste, censurés et bâillonnés par le régime.

Car régime il y avait, régime sans oranges, citrons, bananes, sans café, chocolat ou cigarettes américaines, avec des voitures à deux temps et les ruines de la deuxime guerre mondiale, y compris l'autoroute dont la construction remontait au 3e Reich.

Pire destin avaient ceux qui avaient choisi la dissidence, ils étaient emprisonnés dans des prisons spéciales, torturés psychiquement et physiquement; avant d'être rachetés pour 30'000.- deutsche Mark, (environ à parité avec le franc suisse), par la République Fédérale Allemande (ouest).

Aucune civilisation n'est possible à long terme, lorsque l'on manque de tout, lorsque l'on doit travailler pour les autres, pour le grand frère rouge, pour la course aux armements.

Maintenant que la guerre froide est gagnée, les perdants, les communistes, se sont recyclés dans le gouvernement et le fonctionnariat allemand. Un quotidien teuton à évalué à 30'000 ex agents de la stasi (police secrte est-allemande) employés au sein du gouvernement allemand.

Les agissements de cet organe administratif font écho dans toute l'europe.

 

PostHeaderIcon Les gogos "Témoins de Jéhovah"

Cela commence avec "Jéhovah" est le seul nom du dieu vivant. Preuves à 'appui ils vous expliquent  qu'ils ont fait des recherches dans les textes originaux dont est tirée "la traduction du monde nouveau", qu'ils vous présentent comme la seule traduction valable.

Ce qui est juste c'est le nom sanctifié qui est écrit JHVH - et la déclinaison phonétique donne les dix noms du Dieu d'Israel -

Se réjouissant de la fin de notre société "satanique" qui de fait est chrétienne, on voit le mensonge des livres de leur catéchisme, distribués gratuitement, pour les personnes pauvres, et répètent inlassablement les mêmes concepts dans des tournures différentes. A force de le répéter, ils y croient.

Remarquez ce positivisme qu'ils affichent en prononçant le saint nom, remarquez comme vous devez les imiter. C'est évident, les non dits sont vraiment importants chez ces pinailleurs. S'inspirant de Moïse ils condamnent la transfusion de sang, confondant les règles de l'abattage rituel avec la médecine.

S'inspirant des hallucinations de l'apôtre Jean et des divagation apocalyptiques du livre de Daniel ils vous expliquent que la fin des temps est proche. Les délires de ces personnes souffrant d'une schizophrénie paranoïaque, du point de vue médical, affectent évidemment toute notre vie de société.

Lors ce qu'ils prennes référence dans l'ancien testament pour expliquer l'avènement du messie, après vérification ces extraits n'ont rien à voir avec le Jésus de Nazareth, ils sont dénaturés de leur sens et du contexte. Ils ne lui reconnaissent même pas sa divinité.

Il existe des personnes qui différencient parole, pensée, texte, image, vidéo, ... il y en a qui ne le font pas.

a+

 

PostHeaderIcon Poème à Jah

Poème
 
 
La nuit d'hiver
Recouvrait Sierre

D'un silence sévère.


+ + +

En son centre,
Mon repère de fortune,
Mon squat noir bitume
Me creusait le ventre.

+ + +

Pendant ma défaite,
Dans la forêt, dans la montagne,
Sur les routes et les campagnes,
Jah était ma quête.

+ + +

Dans mon antre, j'avais froid dans les os,
La lune déversait sa lumière,
J'étais attentif, comme en prière,
Ma conscience au repos.

+ + +

Tu sais, quand t'es seul
Que le monde t'a laissé tombé
T'as faim et t'es fauché
Et tu trouves l'espoir dans le bleu du ciel

+ + +

Alors tu cherches l'Amour
Sûr de le trouver chez ton Dieu
Tu te rapproche un peu plus des cieux
Et ton lot devient moins lourd

+ + +

Cela implique aussi
Que ton état vibratoir si élevé
La terre si injuste, laisse tomber

+ + +

J'avais faim, j'avais soif,
Et je ne comprenais pas,
Cet acharnement, ce pourquoi,
Pas de répis pour moi.

+ + +

Reflêtant la lumière de dehors,
Sur un hologramme,
Attire mes yeux alors,
Et je le vis, net comme une lame.

+ + +

Je vis Jah, oui, son visage,
Qui apparut derrière des nuages.
Par la dureté du regard j'étais étonné.

+ + +

Ses yeux bleux,
Le regard vivant, la barbe blanche,
Il a, comme le savent les anges,
L'expression froide comme les cieux.

+ + +

Il m'a donné,
Un solide repère,
Dans le CHAOS de la planête terre.

+ + +

Si forte l'émotion pour mon âme,
Que pendant une éternité j'ai érré,
Sur les vagues mers de la pensée,
Pour un jour peut être arriver...


 
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